Le référencement commercial acheter votre place devant vos clients, au lieu d'attendre de la mériter
J'achète votre visibilité là où vos clients cherchent déjà, et je transforme ce trafic en demandes.
Deux façons d'exister sur un moteur de recherche
Elles n'ont ni le même délai, ni le même levier, ni le même métier derrière.
Le référencement naturel
Vous méritez votre place
Vous produisez du contenu, vous structurez votre site, et vous attendez que le moteur vous juge digne d'apparaître. C'est solide, c'est durable, et c'est long. Personne ne peut vous garantir un rang, ni une date.
Horizon : plusieurs mois. Résultat : non garanti.
Le référencement commercial
Vous achetez votre place
Vous financez un emplacement sponsorisé sur les moteurs de recherche, à travers une campagne construite sur des mots-clés stratégiquement étudiés. Votre activité s'affiche au moment précis où quelqu'un cherche ce que vous vendez. C'est actif le jour où vous le décidez, et vous pouvez l'arrêter le lendemain.
Horizon : immédiat. Résultat : mesurable, donc pilotable.
Ce que vous achetez n'est pas une place dans un annuaire. C'est une intention. Quelqu'un qui tape sa recherche a un projet, pas une curiosité. Le trafic qui en sort n'est donc pas du volume : c'est de la demande. Tout le travail commence là.
L'outil est ouvert à tout le monde
N'importe qui peut créer un compte et lancer une campagne cet après-midi. La question n'a jamais été là.
L'étude des types d'enchères
Chaque mode d'enchère achète une chose différente : du volume, du clic, ou de la conversion. Choisir le mauvais au démarrage, c'est financer des visites qui ne vous concernent pas.
L'analyse du coût par mot-clé
Tous les mots-clés de votre métier ne se valent pas. Certains coûtent cher et ne rapportent rien. J'analyse les enchères réelles et le coût de chaque mot pertinent au regard de vos besoins, avant de dépenser.
Ce qu'on refuse d'acheter
Une campagne se construit autant par ce qu'elle exclut que par ce qu'elle vise. Filtrer les recherches qui ne mènent nulle part est le poste d'économie le plus rentable, et le plus souvent oublié.
Lancer une campagne sans méthode, c'est prendre une lance à incendie et arroser votre site. Il y a de l'eau, beaucoup, et elle part dans tous les sens. Vous payez chaque litre. Rien ne dit qu'il en tombe une seule goutte dans la bassine.
Mon métier, c'est de viser. Régler le jet, choisir l'angle, et remplir la bassine.
Fin de l'image : la bassine, ce sont vos leads qualifiés. Des gens qui ont un projet, qui vous ont compris, et qui ont fait la démarche de vous contacter.
La solution n'est pas la plateforme publicitaire. La solution, c'est quelqu'un qui sait s'en servir pour vous.
Trois mois, c'est le minimum
Ce n'est pas une durée d'engagement commerciale, c'est le temps qu'il faut pour que les chiffres veuillent dire quelque chose. En dessous, on interprète du hasard.
L'ordre compte. On ne cherche pas à baisser le coût d'une conversion tant qu'on ne sait pas encore en produire. D'abord on fait venir des personnes qualifiées et on les fait convertir. Ensuite, seulement, on travaille le coût par conversion.
Une boucle, pas un livrable
Une campagne d'acquisition ne se livre pas une fois pour toutes. Elle se surveille, se corrige et se remet en question tous les mois. Chaque étape peut renvoyer à la précédente.
Campagnes et pages d'acquisition
Je crée et je pilote les campagnes, les landing pages, et la stratégie marketing qui compose la page et conduit le visiteur jusqu'à l'action attendue.
Routage du lead
Le lead part vers le canal le plus adapté à votre organisation pour que vous répondiez vite : e-mail, SMS, redirection selon l'horaire. Un lead qui attend est un lead perdu.
Taux de clic des campagnes
L'annonce est vue : est-ce qu'elle donne envie ? J'analyse le taux de réaction pour savoir si le message accroche vraiment les bonnes personnes.
Comportement sur la page
Le visiteur lit-il en profondeur, ou décroche-t-il ? Je teste deux versions, je garde le meilleur des deux, et je recommence jusqu'à ce que le message soit compris jusqu'au bout.
Profondeur de l'appel à l'action
Ils ont cliqué : sont-ils allés au bout, ou se sont-ils arrêtés en route ? Je mesure où ça bloque, et je corrige jusqu'à ce que la conversion se fasse.
Qualité des leads, et remise en question
Les demandes reçues correspondent-elles à ce que vous voulez vendre ? Si non, tout ce qui précède est réinterrogé, y compris la campagne elle-même. C'est là que la boucle repart.
Ce dont j'ai besoin pour m'engager
Trois conditions. Sans elles, je ne peux pas assumer le résultat, et je préfère le dire avant.
Un budget de diffusion suffisant
Il faut assez de trafic pour que les chiffres soient lisibles et que l'on puisse réduire les pertes entre l'arrivée sur la page et la conversion. Un budget trop faible ne produit pas de petits résultats : il ne produit aucune information exploitable.
La main sur les pages d'acquisition
Il me faut pouvoir créer librement des landing pages non référencées par les moteurs, dédiées uniquement au trafic payant. Elles ne remplacent pas votre site : elles servent une campagne, et une seule. Leur création est comprise dans la prestation.
Trois mois de recul
C'est le temps nécessaire pour optimiser le trafic et obtenir les premiers coûts par conversion, campagne par campagne. Ce sont eux, et rien d'autre, qui vous permettront de décider en connaissance de cause du budget de la suite.
Le budget change de nature
Au début
« Combien est-ce que ça va me coûter ? »
Le budget est une inquiétude, parce que personne ne sait encore ce qu'il achète.
À l'arrivée
« Combien de leads est-ce que je veux ce mois-ci ? »
Le budget devient un curseur, parce qu'on connaît le prix d'un lead sur chaque campagne.
Quand tout est en place et mesuré, la question du coût cesse d'être une inconnue. Elle devient une multiplication, et c'est vous qui tenez le curseur.
On regarde si votre activité s'y prête ?
Toutes les activités ne se prêtent pas au référencement commercial, et je le dis franchement quand ce n'est pas le cas. Parlons de la vôtre, du volume de recherche sur votre métier, et de ce qu'il faudrait mettre en face.